Nous avons retrouvé un vrai ciel…

28 02 2010
... avec des vrais nuages

... avec des vrais nuages

Le prix à payer : un vent ! …


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9 responses

28 02 2010
Firenze

Il faut le vent pour chasser les nuages, notre souffle n’y suffit jamais.

Bon dimanche….

28 02 2010
Emmanuel DESVIGNE

@Firenze : pourtant, tu avais dit que c’est en soufflant que j’avais fait venir la pluie, il faudrait savoir :p 😉

28 02 2010
Firenze

Tu as soufflé suffisamment fort pour que la pluie arrive chez moi, pas assez pour désencombrer ton ciel à toi. Comme quoi, c’était pas la peine de m’envoyer tous ces flic floc puisque ça ne changeait rien pour toi !! :p

28 02 2010
Emmanuel DESVIGNE

@Firenze : mais tu ne sais pas si ça a changé quelque chose pour moi… Imagine ce qui nous serait arrivé si, justement, je n’avais pas soufflé 😉 D’ailleurs, gardon cet adage Shadok bien en tête : mieux vaut pomper même si ça ne sert à rien que de cesser de pomper et prendre le risque qu’il arrive quelque chose 😉

28 02 2010
Firenze

Ah évidemment, si nous en référons à la philosophie Shadok, je suis bien forcée de m’incliner ^^
Pardon pour mon manque de sagesse, un simple moment d’égarement ! ^^

28 02 2010
marie

…. ce ciel me fait soudain penser à ces vers :  » comme tu resplendis, paysage mouillé. qu’enflamment les rayons tombant d’un ciel brouillé ! ô femme dangereuse, ô séduisants climats ! … » charles baudelaire.

28 02 2010
marie

Voici le poème dans son ensemble pour les amateurs de belles choses… c’est mieux ainsi

Ciel brouillé.

On dirait ton regard d’une vapeur couvert ;
Ton œil mystérieux (est-il bleu, gris ou vert ?)
Alternativement tendre, rêveur, cruel,
Réfléchit l’indolence et la pâleur du ciel.

Tu rappelles ces jours blancs, tièdes et voilés,
Qui font se fondre en pleurs les cœurs ensorcelés
Quand, agités d’un mal inconnu qui les tord,
Les nerfs trop éveillés raillent l’esprit qui dort.

Tu ressembles parfois à ces beaux horizons
Qu’allument les soleils des brumeuses saisons…
Comme tu resplendis, paysage mouillé
Qu’enflamment les rayons tombant d’un ciel brouillé !

Ô femme dangereuse, ô séduisants climats !
Adorerai-je aussi ta neige et vos frimas,
Et saurai-je tirer de l’implacable hiver
Des plaisirs plus aigus que la glace et le fer ?

Charles Baudelaire.

28 02 2010
Emmanuel DESVIGNE

@marie : pourquoi à l’école nous apprend-on toujours les poèmes les plus moches ? Sérieux, je ne connaissais pas celui-ci, qui est très beau (et me fait revoir ma considération pour ce brave Charles). Merci 🙂

28 02 2010
marie

je pense qu’à l’école, il s’agit de mises en bouche qui invitent (normalement… ou du moins les plus curieux) à aller regarder plus loin dans l’oeuvre de l’auteur…
Baudelaire est pour moi un génie en matière de composition poétique… Je t’invite à relire son oeuvre avec ta tribu par exemple…. cela peut être un beau passe temps…

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